MAGAZINE « BON CITOYEN »
Comé : Comlan Joël ADANHOPE interpelle les autorités sur l’avenir des espaces de sport et de loisirs
Maison des jeunes, Centre sportif de Deux Kilos et Centre de Téguécodji : le promoteur du magazine « Bon Citoyen » appelle à des actions concrètes en faveur de la jeunesse de Comé.
La jeunesse de Comé attend des réponses concrètes
À Comé, la question des infrastructures dédiées à la jeunesse mérite une attention particulière. Alors que les attentes restent fortes autour de la reconstruction de la Maison des jeunes, d’autres espaces pourraient également contribuer à l’épanouissement des jeunes de la commune. Parmi eux figurent notamment le Centre sportif et de loisirs de l’arrondissement de Comé, situé dans le quartier Deux Kilos, et le Centre de Téguécodji.
Pour Comlan Joël ADANHOPE, à travers son magazine « Bon Citoyen », il est temps d’ouvrir le débat sur l’avenir de ces sites, leur état actuel et les possibilités de leur valorisation au service des populations.
Le site de Deux Kilos, un potentiel à exploiter ?
Situé dans le quartier Deux Kilos, le Centre sportif et de loisirs de l’arrondissement de Comé représente un espace dont le potentiel mérite d’être examiné. D’une superficie estimée à plus de cinq hectares, le site aurait été clôturé sous l’administration d’un ancien maire de la commune.
Aujourd’hui, une question se pose : quelles sont les perspectives envisagées pour cet espace et comment pourrait-il contribuer au développement des activités sportives et récréatives à Comé ?
Dans une commune où les jeunes ont besoin de cadres adaptés pour pratiquer le sport, se divertir et développer leurs talents, la valorisation de ce site constituerait une piste intéressante à étudier.
Sous réserve de la clarification de son statut juridique, de l’évaluation de son état et de la mise en place des mesures de sécurité nécessaires, une exploitation provisoire pourrait être envisagée. Celle-ci permettrait, dans un premier temps, d’accueillir certaines activités sportives et récréatives compatibles avec les caractéristiques du terrain.
Des séances de sport, des jeux collectifs et des activités organisées par les associations de jeunes pourraient ainsi contribuer à redonner vie à cet espace, dans l’attente d’éventuels aménagements définitifs.
Téguécodji : quelles perspectives pour le centre ?
Le Centre de Téguécodji mérite également une attention particulière. Son avenir et sa place dans la politique communale de promotion de la jeunesse constituent des sujets sur lesquels les populations, notamment les jeunes, souhaitent obtenir des éclaircissements.
Quels projets les autorités communales envisagent-elles pour ce site ? Des initiatives de réhabilitation ou d’aménagement sont-elles prévues ? Quelles activités pourraient y être développées afin de répondre aux besoins des jeunes et des autres couches de la population ?
Autant de questions qui méritent des réponses précises.
La mise en valeur de ces infrastructures pourrait permettre de diversifier les espaces de loisirs, de favoriser la pratique sportive et de renforcer les liens sociaux au sein de la communauté. Elle offrirait également aux associations locales de nouvelles possibilités pour organiser leurs activités et mobiliser les jeunes autour d’initiatives positives.
La mairie appelée à clarifier la situation
Face à ces interrogations, les autorités communales de Comé sont invitées à faire le point sur la situation de ces différents sites. Une communication sur leur statut, leur état actuel, les éventuelles contraintes à leur exploitation et les projets envisagés permettrait aux populations de mieux comprendre les perspectives qui s’offrent à elles.
Il serait également souhaitable d’étudier les possibilités d’aménagement progressif de ces espaces, en tenant compte des ressources disponibles, des besoins réels des jeunes et des exigences de sécurité.
Une telle démarche pourrait s’inscrire dans une politique communale plus ambitieuse en matière de sport, de loisirs et d’encadrement de la jeunesse.
Un appel à l’engagement des autorités
Au-delà de la seule responsabilité de la mairie, la question du développement des infrastructures destinées à la jeunesse mérite une mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés. Les partenaires institutionnels, les associations, les opérateurs économiques et les bonnes volontés pourraient contribuer à la recherche de solutions durables.
Dans cette perspective, le magazine « Bon Citoyen » formule également le vœu que le président de la République, Romuald Wadagni, puisse accorder une attention particulière aux attentes de la jeunesse de Comé, notamment en ce qui concerne la reconstruction de la Maison des jeunes et la valorisation des infrastructures sportives et récréatives de la commune.
Cette démarche se veut avant tout un appel citoyen, guidé par le souci de promouvoir l’intérêt général et de favoriser l’épanouissement de la jeunesse.
Investir dans la jeunesse, préparer l’avenir de Comé
La jeunesse représente une richesse humaine essentielle pour le développement d’une commune. Lui offrir des espaces adaptés pour pratiquer le sport, développer ses talents et participer à des activités de loisirs constitue un investissement dans la cohésion sociale et le progrès collectif.
Le Centre sportif et de loisirs de Deux Kilos, le Centre de Téguécodji et la Maison des jeunes méritent donc que leur avenir fasse l’objet d’une réflexion approfondie et d’initiatives concrètes.
La jeunesse de Comé n’attend pas seulement des promesses. Elle espère des perspectives, des infrastructures fonctionnelles et des actions à la hauteur de ses aspirations.
À travers cette interpellation citoyenne, Comlan Joël ADANHOPE, par le biais du magazine « Bon Citoyen », invite les autorités compétentes à faire de la valorisation des espaces de sport et de loisirs une priorité au service des jeunes et de toute la population de Comé.
L’enjeu est de créer les conditions permettant à la jeunesse de s’épanouir, de développer ses talents et de participer activement au développement de la commune.
Car une commune qui investit dans sa jeunesse investit dans son avenir.
Jean-Luc DESSOUASSI