(Le Chef de l’État fait le pari de la jeunesse compétente)
Quelques jours seulement après son investiture à la magistrature suprême, le président Romuald Wadagni imprime déjà sa marque dans la gestion des affaires publiques. À travers le renouvellement de plusieurs préfectures décidé en Conseil des ministres le 3 juin 2026, le Chef de l’État envoie un signal fort : celui d’une administration territoriale moderne, performante et ouverte aux compétences de la nouvelle génération.
La nomination de Laurent Zomaï à la tête du département du Zou s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Plus qu’une simple désignation administrative, ce choix apparaît comme une reconnaissance du mérite, de l’engagement et du parcours d’un acteur politique qui a su se construire progressivement une crédibilité sur le terrain.
Depuis plusieurs années, Laurent Zomaï fait partie de ces jeunes leaders qui ont marqué la vie politique nationale par leur capacité de mobilisation, leur proximité avec les populations et leur implication constante dans les grandes batailles politiques. Son parcours témoigne d’une connaissance approfondie des réalités du terrain et d’une compréhension des enjeux de gouvernance locale.
En portant son choix sur ce jeune cadre, le président Romuald Wadagni démontre sa volonté de rompre avec certaines logiques traditionnelles de promotion administrative pour privilégier la compétence, l’expérience de terrain et la capacité d’action. Une orientation qui correspond aux attentes d’une jeunesse béninoise de plus en plus exigeante quant à sa représentation dans les sphères de décision.
Cette nomination constitue ainsi une véritable prime à la jeunesse. Elle vient confirmer que l’âge n’est plus un obstacle dès lors que les compétences, l’engagement et les résultats parlent en faveur d’un responsable. À travers Laurent Zomaï, c’est toute une génération de jeunes béninois engagés dans la construction nationale qui voit ses efforts reconnus au plus haut sommet de l’État.
Selon Hilaire Tchiwanou, choix du nouveau préfet du Zou revêt également une dimension stratégique. Département historique et fortement ancré dans la vie politique nationale, le Zou nécessite à sa tête un administrateur capable de concilier autorité de l’État, dialogue avec les populations et accompagnement des politiques publiques. Les qualités de rassembleur et d’homme de terrain attribuées à Laurent Zomaï constituent à cet égard des atouts importants.
Au-delà du cas spécifique du Zou, cette décision traduit la philosophie de gouvernance que semble vouloir impulser le président Romuald Wadagni : une administration de proximité, portée par des profils dynamiques, capables de répondre efficacement aux défis du développement local.
Pour Hilaire Tchiwanou, en choisissant Laurent Zomaï, le Chef de l’État ne nomme pas seulement un préfet. Il adresse un message fort à la jeunesse béninoise : le travail, l’engagement et la compétence peuvent désormais ouvrir les portes des plus hautes responsabilités. Une orientation qui pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère dans la gouvernance territoriale du Bénin.
Stéphane AHINOUHOSSOU