_(Aucune exclusion définitive n’est officiellement actée à ce jour. Ces détracteurs politique aux abois gueulent sans mordre)_
La polémique enfle autour d’une supposée exclusion de l’entreprise ZOM-Espace de la commande publique au Bénin. Depuis plusieurs jours, des publications relayées sur les réseaux sociaux et certaines plateformes d’information présentent le jeune acteur politique comme déjà frappé d’une sanction définitive. Pourtant, au regard des éléments actuellement disponibles, aucune mesure exécutoire définitive ne semble encore officiellement entrée en vigueur.
À l’origine de cette affaire se trouve une procédure d’auto-saisine de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) portant sur une Demande de Renseignement et de Prix (DRP) relative à l’acquisition de matériels et mobiliers de bureau au ministère de la Justice. La décision issue de cette procédure aurait été notifiée aux différentes parties concernées le 30 avril 2026.
Mais très vite, la lecture et l’interprétation de cette décision ont alimenté une vague de commentaires dans l’opinion publique. Alors que certains médias évoquent déjà une exclusion effective de la commande publique, d’autres voix appellent à davantage de prudence dans le traitement du dossier. Des proches de Laurent ZOMAÏ dénoncent notamment une communication qu’ils jugent orientée et destinée à ternir l’image du promoteur de ZOM-Espace.
Dans les cercles politiques comme au sein de l’opinion, plusieurs observateurs estiment que l’affaire prend progressivement une tournure politique. Pour eux, la médiatisation du dossier dépasse désormais le simple cadre administratif et juridique. Les soutiens du jeune acteur politique évoquent même un climat d’acharnement, rappelant qu’en matière de régulation des marchés publics, les procédures obéissent à des étapes précises, incluant des recours et des possibilités de contestation.
À ce stade, aucune communication officielle de l’ARMP ne confirme l’application immédiate d’une exclusion définitive contre ZOM-Espace ou son promoteur. Cette nuance juridique reste au centre des débats et nourrit les interrogations sur l’ampleur réelle des sanctions évoquées.
En attendant d’éventuelles clarifications complémentaires des autorités compétentes, le dossier continue donc de susciter commentaires, interprétations et controverses dans l’espace public béninois.
Stéphane AHINOUHOSSOU