Le Bénin au cœur du réveil africain, Alassane Latifou, le Panafricaniste, dévoile sa méthode pour refonder la Nation et unir le Continent.
Dans un continent en pleine mutation, où les peuples aspirent à reprendre en main leur destin, Alassane Latifou, le Panafricaniste, fait entendre une voix singulière. Pour lui, le Bénin doit devenir le moteur du réveil africain, un pays qui inspire, fédère et agit concrètement pour une Afrique souveraine et unie.
Convaincu qu’« un pays sans armée souveraine ne peut garantir ni son indépendance ni son avenir », Alassane Latifou veut transformer l’armée béninoise en une force moderne, disciplinée et panafricaine, intégrée à l’Alliance des États du Sahel (AES) aux côtés du Mali, du Niger et du Burkina Faso.
L’objectif est clair : éradiquer le terrorisme, le banditisme et la cybercriminalité, tout en constitutionnalisant le ministère de la Défense pour le mettre à l’abri des calculs politiques. « Notre armée doit devenir une fierté nationale et un rempart panafricain », affirme-t-il.
Refusant la figure d’un président tout-puissant, Alassane Latifou plaide pour un leadership bâtisseur, orienté vers le développement durable et la stabilité institutionnelle.
Il prône la constitutionnalisation des ministères vitaux – Défense, Santé, Éducation, Agriculture et Économie – afin de leur assurer continuité et efficacité.
Il propose aussi la création d’une Assemblée citoyenne de contrôle, issue de la société civile et de la diaspora, pour garantir transparence, redevabilité et participation populaire à la gouvernance.
Visionnaire, Alassane Latifou appelle à une Afrique fédérée, unie autour d’objectifs communs.
Il entend travailler avec des pays frères – le Togo, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la Guinée – pour poser les bases d’une Fédération ouest-africaine panafricaniste.
Cette fédération serait portée par des instruments concrets :
• une Banque fédérale de développement ouest-africaine,
• des routes et rails transfrontaliers,
• des interconnexions énergétiques.
« Je veux bâtir une Afrique qui ne quémande plus, mais qui produit et décide », souligne-t-il.
Pour Alassane Latifou, l’éducation et la production locale sont les deux leviers essentiels de la liberté.
Il défend une école utile, combinant savoir académique et formation artisanale, pour que chaque jeune sorte avec une compétence concrète.
Il ambitionne également la création d’une université spécialisée en agriculture et en numérique, ainsi que la mise en place d’unités industrielles de transformation agroalimentaire afin de valoriser les produits locaux.
« Un peuple libre est un peuple qui consomme et transforme ce qu’il produit », rappelle-t-il.
Enfin, Alassane Latifou prône une désaliénation mentale et culturelle.
Il veut réécrire les programmes scolaires pour valoriser l’histoire africaine, les héros nationaux et les valeurs endogènes.
Une Charte des valeurs africaines servira de boussole morale, tandis que les artistes, écrivains et cinéastes seront soutenus comme gardiens de l’identité collective.
La diaspora, quant à elle, sera appelée à devenir co-bâtisseuse de la renaissance continentale.
À travers cette approche globale, Alassane Latifou, le Panafricaniste, ne vend pas un rêve lointain, mais trace une méthode de transformation concrète.
Son ambition : bâtir un Bénin fort, uni et productif, capable de jouer un rôle central dans le destin africain.
« Le changement de paradigme et le panafricanisme ne sont pas des slogans, mais une réalité à construire ensemble », conclut-il.