- (Il exprime un soutien appuyé au projet de loi de finances rectificative, qu’il considère comme une réponse adaptée aux défis économiques et sociaux du moment)
Réunis en séance plénière ce vendredi 19 juin 2026, les députés ont examiné le projet de loi de finances rectificative pour la gestion 2026. À cette occasion, le premier questeur de l’Assemblée nationale, l’Honorable Labiou Amadou Djibril, a apporté un soutien ferme au texte du gouvernement conduit sous la présidence de Romuald Wadagni, saluant une démarche fondée sur la rigueur et l’adaptation économique.
Dans son intervention, le parlementaire a d’abord salué la continuité de la gouvernance économique et la qualité du travail de l’exécutif. Il a mis en avant la cohérence des choix budgétaires, qu’il associe à une méthode de gestion rigoureuse, axée sur la stabilité macroéconomique et la crédibilité financière du pays.
Selon lui, cette approche renforce la confiance des partenaires techniques et financiers, tout en consolidant les fondamentaux de l’économie nationale. Il a également exprimé son appréciation pour les anciens responsables du secteur des finances, soulignant leur contribution à la stabilité du cadre économique.
Sur le plan diplomatique, Labiou Amadou Djibril a insisté sur l’importance des récentes initiatives de coopération régionale, notamment avec le Niger et les pays de l’hinterland. Il estime que cette dynamique de bon voisinage constitue un levier essentiel pour la relance des échanges commerciaux et la fluidité des corridors économiques.
Pour l’élu, cette normalisation des relations régionales devrait avoir des effets directs sur les recettes nationales et sur l’amélioration des conditions de vie des populations, en particulier dans les zones frontalières.
Abordant le contenu du budget rectificatif, le premier questeur a précisé qu’il ne s’agit pas d’un simple ajustement technique, mais d’une réorientation stratégique de l’action publique.
Avec une hausse estimée à environ 8 %, le texte met l’accent sur plusieurs priorités majeures : la maîtrise de la dette publique, le soutien au secteur agricole, l’accélération des investissements structurants et le renforcement du filet social. Il a estimé que ces orientations traduisent une réponse pragmatique aux exigences de la conjoncture économique et sociale.
Labiou Amadou Djibril a réitéré son vote favorable au projet de loi de finances rectificative, tout en appelant à une vigilance accrue dans son exécution. Il a insisté sur la nécessité de préserver un équilibre entre soutien au pouvoir d’achat des ménages et soutenabilité des finances publiques, condition essentielle de la stabilité économique à moyen terme.
Stéphane AHINOUHOSSOU