À l’approche de la présidentielle du 12 avril 2026, la scène politique béninoise se redessine autour d’un fait marquant : la désignation unanime de M. Paul Hounkpè, Secrétaire exécutif national de la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE), comme porte-étendard du parti. Ce choix, opéré dans la sérénité, reflète une unité retrouvée et la volonté ferme d’un parti d’assumer librement son destin politique.
En interne, la décision n’a suscité aucune contestation. Des coordinations départementales aux élus locaux, en passant par les responsables nationaux, tous ont exprimé leur adhésion totale à ce choix perçu comme le couronnement d’un parcours empreint de loyauté, de calme et de sens du devoir. Ce consensus rare illustre la maturité politique d’une formation qui, après les secousses de 2019, s’est relevée en privilégiant la cohésion et la réflexion collective.La désignation de Paul Hounkpè procède d’un processus démocratique et transparent, conduit dans le strict respect des statuts du parti. Elle témoigne d’une indépendance d’esprit et d’une volonté assumée d’échapper à toute influence extérieure. Contrairement à certaines formations où les choix semblent imposés, la FCBE démontre par ce geste qu’elle demeure maîtresse de sa ligne politique et fidèle à ses principes fondateurs.Homme d’expérience, ancien ministre et ancien maire, Paul Hounkpè réunit les qualités d’un dirigeant rassembleur et mesuré. Son profil inspire confiance : une connaissance fine des réalités du pays, une capacité d’écoute et un profond attachement au dialogue. En lui, la FCBE voit l’incarnation d’une voie médiane, entre opposition systématique et adhésion aveugle, une posture d’équilibre au service de la nation.Sous son impulsion, le parti a restauré son image, renoué avec ses bases et consolidé son assise dans le paysage démocratique. Sa candidature ne représente pas seulement un enjeu partisan : elle symbolise le retour d’un parti responsable, décidé à offrir aux électeurs une alternative de raison, portée par un homme dont l’unanimité fait désormais figure d’évidence.
Stéphane AHINOUHOSSOU