(Avec le Projet SWEDD-Bénin c’est une seconde chance pour les jeunes filles en quête d’un avenir meilleur)
Orpheline de père et contrainte d’abandonner les cours par manque de moyens, Gwladis DJENONTIN, jeune fille d’Agonlin Covè, a retrouvé l’espoir grâce au Projet SWEDD-Bénin. Formée à la réparation de téléphones portables, elle s’engage aujourd’hui dans une voie prometteuse pour devenir une technicienne qualifiée et autonome. Retour sur un témoignage d’espoir et de détermination.
Un départ difficile
« Je m’appelle Gwladis DJENONTIN et je vis à Agonlin Covè, dans le quartier Adogbé. Je suis orpheline de père et ma maman est mon seul soutien. Par manque de moyens, j’ai été contrainte d’abandonner les cours », raconte Gwladis. Comme de nombreuses jeunes filles en situation précaire, l’accès à l’éducation et à la formation semblait hors de portée pour elle.
Une seconde chance grâce au Projet SWEDD-Bénin
C’est alors que le Projet SWEDD-Bénin est intervenu pour lui redonner espoir. « Ce projet nous a offert l’opportunité de suivre trois formations différentes : l’élevage, l’installation et le montage de panneaux solaires, et enfin, la réparation GSM. J’ai choisi la réparation GSM et ils m’ont placée dans un atelier chez mon patron pour suivre la formation. »
Pendant six mois, Gwladis a pu apprendre les bases de ce métier grâce à un encadrement adapté. « À la fin de cette période, le projet m’a fourni des matériels de travail pour que je puisse m’installer. »
Vers la qualification professionnelle
Déterminée à aller plus loin, Gwladis a choisi de poursuivre sa formation pour obtenir le Certificat de Qualification aux Métiers (CQM) délivré par l’État béninois. « Je suis retournée voir mon patron pour lui exprimer mon désir de continuer. Après avoir discuté des conditions, j’ai informé ma maman. En attendant de rassembler les fonds pour les 12 mois de formation complémentaire, mon patron m’a acceptée dans son atelier où je travaille actuellement. »
L’autonomie en marche
Grâce au matériel fourni par le Projet SWEDD-Bénin, Gwladis peut déjà exercer. « Je fais des petites réparations GSM et je gagne de l’argent que j’économise petit à petit. J’aime ce métier et j’ambitionne de devenir une grande technicienne GSM, comme mon patron ici à Covè. »
Une gratitude profonde
Gwladis ne cache pas sa reconnaissance : « Je remercie énormément le Projet SWEDD-Bénin pour ce regard bienveillant porté sur les adolescentes et jeunes filles comme moi. Ils nous ont montré le chemin de l’autonomisation et donné une nouvelle chance. »
Une ambition pour l’avenir
Aujourd’hui, Gwladis est un modèle de persévérance pour les jeunes filles de sa communauté. Son histoire témoigne de l’impact positif du Projet SWEDD-Bénin et de l’importance de l’autonomisation des jeunes filles par la formation professionnelle.