Célébration exceptionnelle de la Fête des Mères 2025 par la Fondation Hadassah aux États-Unis:Dénis Atchadé Assongba y convie le patriarche Dada Aho Glèlè pour sceller un pacte spirituel et culturel entre les peuples.
_(Un management culturel au delà des attentes)_

En ces temps où l’humanité cherche de nouvelles boussoles, il est des hommes dont la vision éclaire les routes obscures de la mondialisation. Dénis Atchadé Assongba, plus connu dans les cercles initiatiques sous le nom de Dah Tovomadjehougni, s’inscrit de toute évidence dans cette lignée rare des porteurs de flambeau culturel. À Washington, le 10 mai 2025, c’est à l’impulsion de cet homme que l’Afrique posera un acte d’une portée symbolique et diplomatique majeure, à l’occasion de la célébration caritative de la Fête des Mères organisée par la Fondation Hadassah Night. Loin de se limiter à un simple hommage aux mères, l’événement, orchestré avec une rigueur magistrale par Tovomadjehougni, se veut une véritable ode aux fondements éthiques de l’humanité : solidarité, transmission, élévation. Sous son impulsion, la Fondation met en lumière les invisibles — handicapés, orphelins, populations en grande précarité — pour leur redonner une place au centre du cercle communautaire. Ce geste, nourri d’un humanisme profond, conjugue l’amour maternel à la grandeur culturelle. Mais le symbole atteint son apogée dans l’invitation solennelle lancée par Tovomadjehougni à l’endroit de Dada Aho Glèlè, grande figure de la tradition et patriarche respecté. Ce dernier, répondant à l’appel de son frère de cœur et de combat, fera le déplacement depuis le Bénin jusqu’aux États-Unis, non en touriste de la mémoire, mais en porteur d’une sagesse ancestrale que le monde moderne, à bout de souffle, réclame sans le dire. Par cette initiative, Dénis Atchadé Assongba démontre une fois de plus son sens aigu du symbole, de la réconciliation et du dialogue entre générations, entre continents, entre mémoires. Car c’est bien là toute la portée de sa démarche : faire de la culture béninoise non une relique folklorique, mais un levier diplomatique, un langage universel. Dans un contexte mondial où les identités se brouillent, il propose une voie d’harmonisation entre tradition et modernité, entre enracinement et ouverture. Sa vision, patiemment construite au fil des années, repose sur un socle puissant : l’idée que le Bénin, par la richesse de ses rites, de ses philosophies endogènes et de ses figures de sagesse, peut apporter au monde une contribution essentielle à la refondation des valeurs. La nomination, lors de cette même célébration, de Dénis Atchadé Assongba en qualité d’Ambassadeur de la Culture béninoise auprès des communautés à l’étranger ne relève donc pas du hasard ni du protocole. Elle est l’aboutissement logique d’un itinéraire nourri de cohérence, de service, de loyauté aux ancêtres et d’amour profond pour la patrie. C’est aussi un appel adressé aux autorités béninoises pour reconnaître, soutenir et institutionnaliser cette voix qui parle juste, parce qu’elle parle vrai. À travers cette action d’envergure, Dénis Atchadé Assongba s’impose comme l’un des rares architectes d’une diplomatie culturelle béninoise authentique. Il conjugue la noblesse du geste à la force de la vision, tissant inlassablement des ponts entre les fils épars de notre histoire commune. Il ne cherche pas la lumière des projecteurs, mais éclaire le monde par la sienne.
Et si, en ces temps de perte de repères, l’avenir culturel du Bénin tenait dans la main ferme et sage de Dah Tovomadjehougni ? À Washington, le message est clair : cet homme est désormais incontournable.
*Stéphane AHINOUHOSSOU*
