Quelques jours après la reprise des classes, le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Kouaro Yves Chabi Kouchadé, s’est rendu au Complexe scolaire Assafwa pour constater les conditions effectives de démarrage des cours. Une visite de terrain consacrée notamment à la présence des enseignants et des apprenants ainsi qu’au fonctionnement de l’établissement.

Le démarrage d’une année scolaire ne se mesure pas uniquement au retour des élèves dans les salles de classe. Il se vérifie également dans la régularité des cours, la disponibilité des enseignants et les conditions dans lesquelles les apprenants reprennent effectivement le chemin de l’école. C’est dans cette logique que le ministre Kouaro Yves Chabi Kouchadé a effectué une descente au Complexe scolaire Assafwa.
Au cours de cette visite, le ministre a pu s’enquérir de la situation dans les différentes classes et apprécier les conditions de déroulement des enseignements. L’objectif affiché était de s’assurer que la rentrée ne reste pas une simple échéance administrative, mais se traduise concrètement par la reprise effective des activités pédagogiques.
Cette présence sur le terrain intervient dans les premiers jours de l’année scolaire, période généralement consacrée à la mise en place progressive des dispositifs pédagogiques et administratifs. Elle permet également aux responsables du secteur de relever d’éventuelles difficultés susceptibles de perturber le déroulement normal des cours.
Le ministre a ainsi porté une attention particulière au fonctionnement de l’établissement et à la présence des principaux acteurs de la communauté éducative. Pour le département en charge des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, ce type de suivi permet de disposer d’une lecture plus concrète de la rentrée au-delà des données administratives.
La visite au Complexe scolaire Assafwa s’inscrit dans cette volonté de rapprocher le pilotage du système éducatif des réalités vécues dans les établissements. La qualité d’une année scolaire dépend en effet autant des orientations nationales que de leur traduction quotidienne dans les salles de classe.
À travers cette descente, le ministre Kouchadé entend ainsi maintenir le contact avec le terrain et veiller à ce que les enseignements démarrent dans les meilleures conditions possibles. Une démarche qui place le suivi de l’effectivité des cours au cœur des premières semaines de l’année scolaire.
Marcellin TCHAOU
