Élection d’un nouveau président à la tête de la FBF : Le président de la FIFA félicite Marcellin Bocovè

À peine installé, déjà interpellé par les grands enjeux du football mondial. Trois jours après son élection à la présidence de la Fédération béninoise de football (FBF), Marcellin Bocovè a reçu un message qui ne passe pas inaperçu dans le landerneau sportif béninois. Le 28 août 2026, le président de la FIFA, Gianni Infantino, lui a adressé ses félicitations à la suite de son élection et assuré la nouvelle équipe dirigeante de la disponibilité de l’instance mondiale à l’accompagner dans ses ambitions pour le football béninois.
Au-delà du simple message de courtoisie, cette démarche constitue un premier signal diplomatique et institutionnel adressé à la nouvelle direction de la FBF, appelée désormais à prendre en main les destinées du football national. Pour Marcellin Bocovè et son équipe, l’enjeu sera de traduire cette reconnaissance internationale en dynamique concrète sur le terrain, dans un football béninois qui nourrit de fortes attentes en matière de gouvernance, de formation, d’infrastructures et de développement des différentes catégories. La démarche de Gianni Infantino intervient en tout cas à un moment symbolique : celui où une nouvelle équipe prend les commandes de la fédération.
Elle peut être lue comme une volonté de la FIFA de maintenir un dialogue étroit avec les responsables du football béninois et de soutenir les initiatives susceptibles de contribuer à la progression de la discipline. La nouvelle équipe dirigeante dispose ainsi d’un interlocuteur de poids et d’une porte ouverte au niveau de l’instance mondiale. Reste désormais le plus difficile : transformer les promesses et les marques de confiance en résultats durables. Car au-delà des félicitations protocolaires, c’est sur les pelouses, dans les centres de formation, dans les clubs et dans les différentes compétitions que sera véritablement jugée la nouvelle gouvernance de la FBF. Pour Marcellin Bocovè, le message de Gianni Infantino constitue donc moins une ligne d’arrivée qu’un premier rendez-vous avec les exigences du football moderne.
Joseph KPANOU
