Serge Landry GAMEDJO porte haut la flamme de la lecture et de l’excellence académique
L’Université d’Abomey-Calavi a été, le samedi 31 janvier 2026, le théâtre d’un vibrant hommage au livre et à l’intelligence. À l’amphithéâtre Étisalat, étudiants, écrivains, éditeurs et artistes se sont retrouvés à l’occasion de la Journée universitaire du livre, une initiative portée par Serge Landry Gamedjo, PDG des Éditions Le Panafricain, en collaboration avec l’Union Nationale Scolaire des Étudiants du Bénin (UNSEB).
Dès l’ouverture, l’événement a pris une dimension solennelle avec l’allocution de Madame Sylvie Degbey Dossou-Yovo, Directrice administrative des Éditions Le Panafricain, qui a rappelé la vocation de la maison : faire du livre un véritable outil de transformation sociale. L’écrivain David Avidjeme a, quant à lui, souligné le rayonnement international de cette structure éditoriale engagée au service du savoir, de la recherche et du progrès humain.
Placée sous le thème « Le livre, boussole de l’excellence : entre résilience et éveil intellectuel en milieu universitaire », la rencontre a donné lieu à des communications inspirantes.
Josué Akowanou a invité les étudiants à faire de la lecture un réflexe quotidien afin de maîtriser leurs disciplines et se distinguer durablement. Pour sa part, le Dr Moïse Zannou a démontré que la lecture est le pont indispensable entre le savoir théorique et la compétence pratique, dans un contexte où l’employabilité repose avant tout sur le savoir-faire.
Un recueil au cœur du débat intellectuel.
Moment fort de la journée, la présentation de l’ouvrage L’élève du purgatoire, signé Serge Landry Gamedjo, a captivé l’auditoire. Introduit par l’écrivaine Amédée Kpozé-Attolou, ce recueil de cinquante poèmes explore avec profondeur plusieurs univers :
l’expression poétique de l’amour et de la sensibilité humaine,
une écriture engagée qui interpelle l’Afrique contemporaine,
et une réflexion idéologique fondée sur une lecture christocentrée du développement politique, économique et moral du continent.
L’auteur y défend notamment l’idée d’un retour aux valeurs bibliques comme socle d’une société éclairée, capable de rompre avec ce qu’il qualifie de systèmes obscurantistes.
Au-delà des débats et des réflexions, la Journée universitaire du livre a également offert une parenthèse artistique remarquable. Une dizaine d’artistes ont animé la scène, mêlant musique, poésie et performances scéniques, dans une ambiance empreinte d’émotion et de communion autour du livre.
En prenant la parole pour la clôture, Serge Landry Gamedjo a exprimé sa satisfaction face à la forte mobilisation et a annoncé de prochaines initiatives littéraires ambitieuses. La rencontre s’est achevée par un moment de recueillement collectif, symbole d’un engagement partagé pour la connaissance, la lumière et l’élévation intellectuelle.
Jean-Luc DESSOUASSI
