Diplomatie de conviction et foi chrétienne engagée : L’Ambassadeur Théodore LOKO interpelle les puissances mondiales sur la Palestine
À la veille du Sommet international sur la Palestine, une voix béninoise s’élève pour une paix fondée sur le droit, la vérité et la justice
Dans une lettre ouverte adressée aux dirigeants internationaux, l’ambassadeur béninois Théodore C. LOKO, président du Capital Social Chrétien, appelle à un sursaut éthique face à la tragédie palestinienne. Porté par une vision chrétienne de la justice et des droits humains, il plaide pour une diplomatie des principes et une reconnaissance sans ambiguïté de l’occupation comme illégale. Un texte fort, salué pour sa clarté morale et sa portée universelle.
À l’approche du prochain Sommet international sur la Palestine, une initiative diplomatique béninoise vient d’ébranler le silence de nombreuses chancelleries. Dans une lettre ouverte d’une grande puissance morale, l’ambassadeur Théodore C. LOKO, président de Capital Social Chrétien, a saisi l’opinion internationale pour exiger une paix fondée sur le droit, la mémoire et la justice.
Faisant écho à la souffrance d’un peuple privé de patrie depuis plus de sept décennies, le diplomate béninois ne mâche pas ses mots. « Toute paix qui oublie l’injustice ne dure que le temps de son mensonge », prévient-il d’entrée, rappelant que la quête d’une paix durable ne peut s’accommoder ni de l’oubli ni du déni des droits fondamentaux.
Dans cette lettre courageuse, Théodore LOKO affirme que la fin de l’occupation des territoires palestiniens n’est pas une simple option diplomatique, mais une exigence du droit international. Il cite les violations de la Quatrième Convention de Genève et des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, allant jusqu’à reprendre la qualification d’« apartheid », évoquée dans un rapport de la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale (ESCWA) de 2017.
« Il ne peut y avoir de solution sans démantèlement des structures de domination », écrit-il, soulignant l’échec des approches sécuritaires qui ignorent la réalité de la dépossession et de l’annexion.
L’ambassadeur met également en lumière la Nakba de 1948, qualifiée de « blessure ouverte de l’Histoire ». Il réclame un mécanisme international pour les réfugiés palestiniens fondé sur le droit au retour ou l’indemnisation équitable, conformément à la résolution 194 de l’Assemblée générale de l’ONU. Oublier cette mémoire, selon lui, reviendrait à « semer la graine d’un ressentiment sans fin ».
Soucieux de ne pas verser dans un plaidoyer univoque, Théodore LOKO défend une paix équilibrée entre Israéliens et Palestiniens. « La sécurité d’un peuple ne peut se bâtir contre les droits d’un autre », insiste-t-il, plaidant pour une architecture internationale de coexistence basée sur des garanties réciproques : un État palestinien viable, des frontières reconnues pour Israël, et une protection effective des droits humains.
À l’encontre d’une diplomatie purement stratégique, Théodore LOKO appelle à une responsabilité historique des puissances invitées au sommet. « L’histoire vous jugera, non sur le confort des compromis obtenus, mais sur la vérité morale de vos choix », déclare-t-il, exhortant les participants à poser des actes concrets : reconnaissance de l’illégalité de l’occupation, mise en œuvre d’un calendrier de retrait, réparation pour les réfugiés et arrêt de la colonisation.
Par cette interpellation, l’ambassadeur béninois n’entend pas seulement parler au nom des Palestiniens. Il le fait, dit-il, « au nom de tous ceux pour qui la diplomatie est encore une éthique de la relation ». Son message transcende les frontières et invite chaque État à s’interroger sur sa contribution à un ordre mondial juste.
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Saturnin Comlan HOUNKPE
