Après sa participation au Sommet africain de la santé à Lagos, au Nigeria:Le promoteur du laboratoire Génération Bien-être (GBE), le Dr Raphaël Yao Tchidimè au cœur des réflexions sur l’agroforesterie et le crédit carbone à Lomé

Le docteur Raphaël Yao Tchidimè poursuit son engagement en faveur du développement durable et de la valorisation des ressources africaines. Après sa participation au Sommet africain de la santé à Lagos, au Nigeria, le promoteur du laboratoire Génération Bien-être (GBE) a pris part à une importante rencontre régionale consacrée à l’agroforesterie et au crédit carbone à Lomé, au Togo.
Ces différentes assises ont réuni des experts, chercheurs, décideurs publics, acteurs du secteur privé ainsi que des partenaires techniques et financiers autour des enjeux liés à la préservation de l’environnement et à la lutte contre les changements climatiques. Au centre des échanges figuraient notamment les mécanismes innovants permettant aux pays africains de tirer profit de leurs ressources naturelles tout en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
À Lagos comme à Lomé, les participants ont souligné le rôle stratégique de l’agroforesterie dans la restauration des terres dégradées, la protection de la biodiversité et l’amélioration des revenus des communautés rurales. Cette approche, qui associe les arbres aux activités agricoles, apparaît aujourd’hui comme une solution durable face aux défis environnementaux auxquels le continent est confronté.
Les débats ont également porté sur les opportunités offertes par le marché du crédit carbone. Ce mécanisme permet aux États, aux entreprises et aux producteurs engagés dans des pratiques respectueuses de l’environnement de bénéficier de retombées économiques en échange de leurs efforts de réduction ou de captation du carbone.
Pour le Dr Raphaël Yao Tchidimè, ces rencontres constituent une occasion privilégiée de partager des expériences, d’explorer de nouvelles pistes de collaboration et de promouvoir des initiatives capables de concilier développement économique, santé des populations et préservation des écosystèmes.
Par sa présence remarquée à ces rendez-vous internationaux, le promoteur du laboratoire GBE confirme sa volonté de contribuer aux réflexions stratégiques sur les grands défis du continent. Son implication témoigne également de l’intérêt croissant des acteurs béninois pour les questions environnementales et les mécanismes innovants susceptibles d’accompagner la transition écologique en Afrique de l’Ouest.
Stéphane AHINOUHOSSOU
