Le Commissaire Tossou Hervé opte pour une complicité force de l’ordre et collectivité locale
(Un front commun entre le commissariat de Pahou et les populations pour ériger un rempart contre l’insécurité)
À l’heure où les défis sécuritaires se complexifient et où la paix publique devient un bien précieux à préserver, l’arrondissement de Pahou montre l’exemple d’une gouvernance sécuritaire participative. Ce vendredi 8 août, le Commissaire TOSSOU Hervé en charge du commissariat de Pahou , et son adjoint, le commissaire HOUNGBO, ont tenu une rencontre avec les populations de Sèloli-Fandji, localité réputée pour son dynamisme mais aussi exposée à certaines menaces d’ordre public.
Cette séance d’échanges, organisée sur initiative du commissariat, visait à renforcer le partenariat stratégique entre les forces de sécurité publique et les habitants, afin d’anticiper et de neutraliser toute velléité criminelle. La mobilisation a été à la hauteur de l’enjeu : notables, leaders communautaires et simples citoyens ont répondu massivement à l’appel. Parmi les personnalités présentes figuraient GBADA Grégoire, Président de l’Association pour le Développement de Sèloli-Fandji, ainsi que Jean-Luc DESSOUASSI, rapporteur et représentant, pour l’occasion, du président de la commission de surveillance de ladite association. Dans un discours empreint de fermeté et de pédagogie, le Commissaire TOSSOU Hervé a rappelé que la sécurité ne saurait être l’apanage exclusif des forces de l’ordre. « Aucun policier, aussi compétent soit-il, ne peut protéger efficacement une communauté sans la coopération active de ses membres. Vous êtes les yeux et les oreilles de la République », a-t-il souligné. Son adjoint, HOUNGBO, a renchéri en exhortant la population à signaler, sans crainte ni complaisance, tout mouvement suspect ou comportement pouvant constituer une menace.
Les échanges ont également permis d’aborder les réalités locales : incivilités, petits larcins, rixes occasionnelles et risques d’infiltration par des individus mal intentionnés. Des pistes concrètes ont été proposées, allant du renforcement des patrouilles à la mise en place d’un réseau d’alerte communautaire, en passant par la sécuritaire au sein des quartiers. En réponse, les représentants de l’association de développement ont exprimé leur pleine adhésion à cette démarche républicaine. « La sécurité de Sèloli-Fandji est notre responsabilité collective. Nous marcherons aux côtés de la Police pour préserver la tranquillité de nos foyers », a affirmé GBADA Grégoire. Au terme de la rencontre, un consensus fort s’est dégagé : la lutte contre l’insécurité repose sur un pacte moral et civique entre l’État, représenté par ses forces de l’ordre, et la population. Ce front uni, porté par la vigilance et la solidarité, constitue le meilleur rempart contre les dérives et les menaces.
En somme, Sèloli-Fandji vient de poser un acte fort qui dépasse le simple cadre d’une rencontre protocolaire : il s’agit d’une véritable déclaration d’engagement collectif, unissant policiers et citoyens dans un même objectif, faire de la localité un espace sûr, paisible et prospère.
