Romuald Wadagni face au défi de la gouvernance:Le Président du GSPAR, Nassi Romulus ADJAKIDJÈ appelle à une révolution citoyenne pour réussir le septennat
(Il trace la voie d’un mandat participatif)

À travers une réflexion politique rendue publique ce mardi 7 juillet 2026, le président du mouvement Générations Solidaires pour Avancer Rassemblés (GSPAR), Nassi Romulus ADJAKIDJÈ, livre sa lecture des défis qui s’ouvrent avec le nouveau mandat du Président Romuald Wadagni. Au-delà de la victoire électorale, le responsable politique estime que s’ouvre désormais « le véritable défi », celui de transformer la confiance accordée par les électeurs en résultats concrets au profit des populations. Pour lui, « l’histoire retient les dirigeants qui remportent les élections. Mais elle consacre surtout ceux qui transforment la confiance du peuple en résultats durables ». Cette affirmation résume l’esprit de sa réflexion, qui met l’accent sur la responsabilité collective dans la réussite de l’action publique.
Selon Nassi Romulus ADJAKIDJÈ, aucun chef d’État, aussi compétent soit-il, ne peut réussir seul. Il soutient que le succès du mandat présidentiel dépend autant de la vision du dirigeant que de l’engagement des citoyens, des élus, des partis politiques, des organisations de la société civile, des opérateurs économiques, des jeunes, des femmes et de l’ensemble des forces vives de la Nation. C’est pourquoi il appelle à l’émergence d’« une nouvelle dynamique », fondée sur la responsabilité collective, convaincu que le développement du Bénin doit demeurer un objectif partagé au-delà des sensibilités politiques. Dans son analyse, le président du GSPAR reconnaît les avancées enregistrées au cours des dernières années, notamment en matière de modernisation de l’administration, de développement des infrastructures et d’amélioration de l’image du Bénin.
Toutefois, il estime que le nouveau mandat devra désormais permettre d’accélérer les retombées directes de ces réformes dans la vie quotidienne des populations. Il rappelle ainsi les attentes exprimées par les différentes couches sociales : la jeunesse aspire à davantage d’opportunités d’emploi et d’entrepreneuriat, les agriculteurs souhaitent une meilleure valorisation de leurs productions, les artisans espèrent un accès plus facile aux financements, les entrepreneurs recherchent un environnement économique encore plus favorable, tandis que les fonctionnaires et les collectivités locales attendent une administration toujours plus performante et un développement territorial mieux équilibré. Pour Nassi Romulus ADJAKIDJÈ, ces aspirations constituent désormais une véritable feuille de route pour les pouvoirs publics.
Dans cette perspective, le président du GSPAR précise que son mouvement ne souhaite pas être « un simple soutien de circonstance », mais plutôt « une force de propositions, un relais entre les citoyens et les institutions, un partenaire engagé pour accompagner les politiques publiques ». Il décline ainsi plusieurs pistes d’action, notamment l’organisation de cadres permanents de dialogue entre les citoyens et les institutions, une implication accrue des jeunes dans les projets de développement local, un accompagnement renforcé des petites et moyennes entreprises, une meilleure valorisation des initiatives portées par les femmes ainsi que l’instauration d’une véritable culture de l’évaluation des politiques publiques afin de mesurer concrètement les résultats obtenus. La réflexion accorde également une place importante aux questions de sécurité. Face aux défis sécuritaires persistants dans les zones frontalières du nord, Nassi Romulus ADJAKIDJÈ appelle à une union sans faille autour des forces de défense et de sécurité, estimant que la préservation de la paix constitue une responsabilité partagée. Il plaide également pour un renforcement de l’éducation citoyenne afin que chaque Béninois prenne pleinement conscience de son rôle dans la construction nationale, à travers le respect des lois, le civisme, la protection des biens publics, le paiement de l’impôt et la lutte contre la corruption. En définitive, cette réflexion dépasse le cadre d’un simple message de soutien politique. Elle se présente comme un appel à une gouvernance plus participative, dans laquelle chaque citoyen devient un acteur du changement. « Notre génération a rendez-vous avec l’histoire. Refusons les querelles inutiles. Choisissons l’engagement. Choisissons l’action. Choisissons le Bénin », conclut le président du GSPAR, qui réaffirme, au nom de son mouvement, sa disponibilité à contribuer « avec responsabilité, loyauté et sens de l’intérêt général » à la réussite des ambitions nationales portées par le Président Romuald Wadagni, dans la conviction que le développement durable du Bénin est une œuvre collective qui transcende les intérêts particuliers et les clivages politiques.
Stéphane AHINOUHOSSOU
